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  LUCIANO
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Jepther McClymont, le vrai nom de Luciano, est né en à Darvey Town en Jamaïque. Il fait ses début musicaux à la chorale de l’église du coin. Puis il part en 1992 vers Kingston où il va tenter sa chance dans la musique. Car s’il est fan de reggae, Jepther McClymont après aussi les chants africains ou le R & B. Il n’a pas encore opté pour le surnom de Luciano mais travaille déjà avec des producteurs comme Hermann Chin Loy pour le label Aquarius (qui produit une reprise du titre de Stevie Wonder et Paul Mac Cartney : Ebony and Ivory ») et d’autres labels comme le Sky High, Star Trail ou Blue Moutain. C’est d’ailleurs Homer Harris dece dernier label qui lui propose de s’appeler Luciano. C’est le producteur Castro Brown qui sort sur son label New Name, son premier succès : « Give my love a try ». Mais comme souvent, c’est la rencontre avec un homme qui va être déterminante. J’ai nommé Mr Xterminator, Fatiss Burell. Ce dernier va prendre Luciano sous son aile et va produire de nombreux hits parmi lesquels : « Chant Out » et « Poor And Simple ». il sort également le premier album de Luciano : « Moving Up » en 1993.
La même année il prend du recul pour faire le bilan sur sa vie et sa carrière. Mais c’est pour mieux repartir car on ne l’a pas oublié. Il bosse ainsi avec Sly & Robbie sur leur label taxi avant de rejoindre le Big Ship de Freddie Mac Greggor. Ce dernier produit son second album « Sake it up tonight ». le single du même nom est numéro 1 en Angleterre. Les eux hommes s’entendent à merveille. C’est vrai qu’ils sont tous deux aussi passionnés par le roots, par les paroles « conscientes », un style bien lover.
Quelques temps plus tard il revient à ses premières amitiés et réintègre l’équipe du label Xterminator. Il travaille ainsi avec le Firehouse crew, l’un des meilleurs groupes de studio de l’île. c’est à cette époque que soort son album « Back to Africa » qui regroupe les meilleurs singles de l’artistes comme « Bounty Lover » et « Time is a master ». Le relatif échec de l’album suivant « One way ticket » ne l’affecte pas trop et il se remet au travail, en 1995, pour nous sortir une reprise de Bob Marley, « Crazy Badhead », en combinaison avec Beenie Man pour le label Taxi de Sly & Robbie. Il collabore également a un morceau du groupe de rap Jungle Brothers. Island lui propose d’enregistrer un album qui rencontre son public de roots et de lovers : « Where there is life ». il fait une grande tournée dans la foulée ce qui lui permet de prendre conscience que le temps où il jouait dans la chorale de l’église est bien loin. Mais c’est son second album pour Island : « The Messenger », qui va lui valoir son nouveau surnom. Le messager de Jah. Il essaie toujours au travers de ses paroles d’attirer la jeunesse du ghetto plus attirée par les frasques d’artistes dancehall aux paroles souvent fades et vulgaires. Les chansons « Carry Jah Load », « Friend In Need » et « Never Give Up My Pride » font le tour de la Jamaïque et sont de véritables succès.
Plus récemment il a sorti les albums « Visions », « Tell it from the heary » et « Duets » qui le portent au sommet du roots reggae spirituel et éclairé. Ses prestations scéniques sont de tout premier ordre, un conseil, courez-y ! ! !
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